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Women wait to receive services outside a health center in Tanzania. Photo Credit: Brooke Huskey/MSH

In January 2020, the Tanzania Ministry of Health, Community Development, Gender, Elderly, and Children (MoHCDGEC), in collaboration with the World Health Organization and the Technical Support Services Project (TSSP), identified the need for a national health cross-cutting dashboard that would allow for more efficient reporting from the District Health Information Software 2 (DHIS-2), which is the national health information data repository. We spoke with Isaelly Nagunwa, Strategic Information Advisor, Management Sciences for Health (MSH) TSSP, and Claud John Kumalija, MoHCDGEC Head

 {Barnabé Tchoudji/ Activité de Services de Santé Intégrés de l'USAID} Remise des documents officiels relatifs à la réception de l’ambulance médicalisée dans le Plateau. De gauche vers la droite : Le Chef de Service des Affaires Administratives et Economiques, M. Bernard Fagbohoun ; le Directeur Départemental de la Santé, Dr. Hypocrate Fatembo ; le Chargé de l’Administration et des Ressources, M. Télesphore Adomou ; M. Rafiou Aya ; le Directeur de l’hôpital de zone de Pobè, M. Bakary Abdoul Karibou.Barnabé Tchoudji/ Activité de Services de Santé Intégrés de l'USAID

Lorsqu’une femme enceinte a une urgence médicale, quelques minutes de retard peuvent avoir des conséquences dramatiques. Cependant, avec peu d’ambulances publiques dans certains endroits du Bénin, les familles doivent souvent passer ces précieuses minutes à trouver un moyen de transport vers l’hôpital.Dans le département du Plateau, les patients se trouvent en difficulté depuis 2018, date à laquelle la dernière ambulance publique est devenue hors d’usage. De plus, les structures sanitaires privées facturent le transport avec un coût allant jusqu’à 25 000 Francs CFA (environ 46 USD), une somme importante pour beaucoup. D’autre part, les chauffeurs privés sont souvent réticents à effectuer les références à cause de l’état des pistes. Par conséquent, cette situation force les personnes à choisir entre débourser beaucoup d’argent ou prendre les transports en commun.

{Photo credit: Barnabé Tchoudji/USAID Integrated Health Services Activity}Official transfer of documents during the reception of the ambulance in Plateau. Left to right: The Chef de Service des Affaires Administratives et Economiques, Bernard Fagbohoun, the Directeur Départemental de la Santé, Dr. Hypocrate Fatembo, the Chargé de l’Administration et des Ressources, Télesphore Adomou, Rafiou Aya, and the Director of the Hospital of the zone of Pobè, Bakary Abdoul Karibou.Photo credit: Barnabé Tchoudji/USAID Integrated Health Services Activity

Pour lire cette histoire en français, veuillez cliquer ici.When an expectant mother has a medical emergency, a few minutes’ delay can be deadly. But with few public ambulances in parts of Benin, families often spend those precious minutes securing transportation to the hospital.In the Plateau department, patients have struggled with emergency transportation since 2018, when the last public ambulance broke down. Private health facilities charge up to 25,000 CFA (about $46) for an ambulance, a significant cost for many people.

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